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![]() Karim TABBOU : « La poursuite de la politique de la force constitue la plus grande défiance à l’égard du développement. » Invité à prendre la parole lors de l’ouverture des travaux du 1 er congrès national du CNAPEST le jeudi 10 juillet 2008 à Ben Aknoun - Alger, le Premier Secrétaire du FFS, Karim Tabbou , accompagné du camarade Hakim ADDAD, Secrétaire national chargé des relations avec les mouvements sociaux, a adressé le message du FFS aux Congressistes du CNAPEST. " Ces assises sont importantes pour toute la société. C’est une étape décisive dans la restructuration de la conscience sociale et la reconstruction de la volonté nationale en faveur d’un combat pour un changement radical, pacifique et démocratique. Faisons confiance à nous-mêmes, faisons confiances aux Algériennes et Algériens, ils nous le rendront, soyons dignes d’eux, soyons audacieux et sincères, à ce prix là d’autres pas seront possibles avec eux, ensemble, c’est possible."
Secrétariat national du Front des Forces Socialistes Alger, le jeudi 10 juillet 2008 AUX CONGRESSISTES DU CNAPEST Message du premier secrétaire du FFS Chers amis, chers camarades Merci de nous avoir invités aux travaux de votre premier congrès. J’adresse les félicitations du FFS et particulièrement celles de son président HOCINE AIT AHMED à l’ensemble des adhérents du CNAPEST, à toutes les femmes et à tous les hommes qui se sont mobilisés pour créer cet espace de communion, de débat et d’échange. Le CNAPEST représente un grand espoir. Un levier de la démocratie politique et sociale. Il a acquis sa légitimité sur le terrain des luttes et de la mobilisation. Grâce à la mobilisation, l’éveil et l’intelligence de ses animateurs, aucune des tentatives de la normalisation à l’Algérienne n’a réussi à le détourner de son cap revendicatif et militant. Aujourd’hui, le CNAPEST ainsi que les autres syndicats autonomes sont des forces de mobilisations incontournables. S’entêter à vouloir imposer un syndicat unique, devenu l’appendice bureaucratique d’un régime antipopulaire, est une attitude qui relève du nihilisme politique et social. La poursuite de la politique de la force qui aboli les libertés d’expression, d’organisation et d’association, par la force et la brutalité, constitue la plus grande défiance à l’égard du développement. Les femmes et les hommes de ce pays espéraient, il n’ya pas si longtemps, que l’Algérie serait un laboratoire de la démocratie, de la création et de l’innovation, de la liberté et de la justice. Aujourd’hui, ils voient bien que le pays est devenu un laboratoire de l’autoritarisme, de la fraude, de la corruption, du passe droit et du simulacre. Force est de constater que le système n’a changé ni de nature ni de méthode. Il veut imposer la paix sociale par la domination. Chers camarades Ces assises sont importantes pour toute la société. C’est une étape décisive dans la restructuration de la conscience sociale et la reconstruction de la volonté nationale en faveur d’un combat pour un changement radical, pacifique et démocratique. Faisons confiance à nous-mêmes, faisons confiances aux Algériennes et Algériens, ils nous le rendront, soyons dignes d’eux, soyons audacieux et sincères, à ce prix là d’autres pas seront possibles avec eux, ensemble, c’est possible. Merci pour votre écoute Bonne réussite à toutes et à tous Le premier secrétaire KARIM TABBOU
Dans la même rubrique : Contribution politique du premier secrétaire national du FFS à la session ordinaire du conseil national, tenu à Alger les 25 & 26 Décembre 2008. « Le pays se trouve dans une situation dangereuse, face à ces crises sur lesquelles il n’a pas de prise et ne peut que subir. » " Pour tout Algérien ayant le sens de l’honneur et le sens de l’histoire, il est évident qu’il n’y a plus rien à attendre de ce régime ! Nous disons à ce régime NON à titre individuel Non à titre collectif. "
Contribution politique de Premier secrétaire du FFS à la Session ordinaire du CN des 9 & 10 octobre 2008. « Les algériens s’interrogent sur le pourquoi des augmentations de rémunération des députés de l’APN. D’aucuns pensent qu’il s’agit là d’une vraie opération de troc politique. D’autres estiment que l’intention de cette opération vise le discrédit du politique. »
Un responsable du ministère algérien des Affaires étrangères soupçonné d’avoir commandité l’assassinat d’Ali Mecili en avril 1987 en plein Paris, a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire en France. Le Front des Forces Socialistes se réjouit de cette nouvelle et tient à saluer le courage et l’integrité morale du Juge. Mais dans cette affaire, les intrusions des pouvoirs, au nom de la raison d’Etat, ont systématiquement œuvré contre la manifestation de la vérité. C’est cette expérience du déni de justice qui fait craindre que des pressions puissent s’exercer en vue de retarder ou de bloquer la procédure entamée. Le FFS suivra avec attention les suites qui seront données à cette affaire et espére que la logique du droit l’emportera sur la raison d’Etat et la déraison des contrats qui, dans tous les cas, demeurent des arguments innacceptables. Alger, le 16 août 2008 Ahmed BETATACHE Premier secrétaire par intérim
Le Front des Forces Socialistes condamne énergiquement la répression qui s’est abattue aujourd’hui encore sur les manifestants venus en soutien au mouvement des professeurs vacataires. Comme de coutume, le bâton a pris le pas sur le dialogue et la concertation. Nul ne fut épargné, ni les syndicalistes ni les journalistes ni les membres d’organisations venus participer au sit in pacifique prévu devant la présidence. La brutalité de cette répression n’a d’égal que le mépris et l’injustice par lesquels les dirigeants de notre pays ont l’habitude de traiter les algériennes et les Algériens. Des dirigeants qui laissent mourir des citoyens tel le gréviste de la faim décédé à Skikda et qui devraient méditer cet adage qui dit que tout pouvoir excessif meurt par son excès même. Le FFS réitère son ferme soutien aux professeurs vacataires, à l’ensemble des mouvements sociaux en lutte et aux Algériennes et Algériens en butte à un pouvoir injuste, violent et illégitime.
Le FFS continuera a être auprès de ceux qui aspirent et luttent pour la liberté et la dignité, pour la justice sociale et la démocratie. Hakim ADDAD Secrétaire national chargé des mouvements sociaux
COMMUNIQUE URGENT Le FFS a appris par le biais de ses militants que M. MEHIEDINE BACHIR, directeur de la section algérienne d’Amnesty international a été arrêté ce matin à 9H00 dans la commune de BOUDOUAOU. Il serait actuellement en détention dans la brigade de gendarmerie de cette localité. Cette arrestation qui intervient quelques jours après la publication du dernier rapport annuel d’Amnesty international, illustre la nature brutale et violente du système politique Algérien. Il ne tolère aucune critique, n’accepte aucun regard et n’autorise aucun contrôle sur sa gestion des affaires politiques, économiques et culturelles. Il se permet même de défier le droit de contrôle sur les atteintes graves sur les libertés individuelles et collectives. Cette arrestation est une défiance de plus à l’égard de la communauté internationale et à l’égard des normes universelles des droits de l’Homme. Le FFS dénonce cette arrestation, exige sa libération immédiate et inconditionnelle et appelle les militants des droits de l’homme à se mobiliser pour combattre ces méthodes violentes et irresponsables. Mobilisé aux cotés des militants et des organisations autonomes des droits de l’homme, le FFS se solidarise avec les animateurs d’Amnesty International et les assure de son total soutien. Le premier secrétaire KARIM TABBOU
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