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![]() Ouverture Officielle des programmes de L’Ecole de Formation Politique « ce premier cycle de formation sera dédié à la mémoire des martyrs de la démocratie et des militants qui nous ont quittés. » « La Directrice de l’Ecole, Madame BOUAMAMA a, quand à elle, définit aux étudiants les règlements intérieurs de l’Ecole et s’est largement étalée sur les thématiques des conférences de la formation qui sera dispensée. » « Pour cette première session d’ouverture, la thématique sur les idéaux du FFS a été proposé aux étudiants. Monsieur BETATACHE Ahmed, Secrétaire National, a présenté une magistrale conférence ou il s’est longuement étalé sur le thème. »
Le vendredi 30 Janvier 2009, a eu lieu au siége national du FFS, l’ouverture officielle des programmes de l’Ecole de Formation Politique du FFS en présence du Premier Secrétaire National du Parti, Karim TABBOU, de la Directrice de l’Ecole, Madame BOUAMAMA, des membres du Secrétariat National, des membres du Conseil National et plus de 200 étudiants venus des Universités pour suivre leur première session de formation politique. Cet événement qui se veut un acte politique en son genre, a été entamé par l’écoute de l’hymne national suivi d’une allocution du Premier Secrétaire National. Dés l’entame de son allocution, Karim Tabbou a passé en revue les questions d’ordre politique en faisant allusion à la grave crise que traverse actuellement notre pays. S’agissant de la tenue de l’élection présidentielle prévue en Avril prochain, il l’a qualifié de parodie scénarisée par les tenants du pouvoir. La révision de la constitution avalisée par une Assemblée Nationale dénuée de toute crédibilité, n’est qu’une perfidie (hilla) du système pour perdurer. Dans son allocution, le Premier Secrétaire National, a tenté de faire un rappel de plusieurs faits historiques ayant conduit le pays vers une situation d’impasse politique depuis l’indépendance du pays. Il a également tenu à préciser que ce premier cycle de formation sera dédié à la mémoire des martyrs de la démocratie et des militants qui nous ont quittés. La Directrice de l’Ecole, Madame BOUAMAMA a, quand à elle, définit aux étudiants les règlements intérieurs de l’Ecole et s’est largement étalée sur les thématiques des conférences de la formation qui sera dispensée. Elle a aussi exposé un état de tous les moyens qui seront mis à la disposition de l’étudiant pour lui permettre de parfaire ses connaissances en politique (Une Bibliothèque aussi achalandée que possible, des moyens télévisuels et autres). Elle a ajouté que les étudiants auront également la possibilité de faire des suggestions en matière de thématiques à rajouter au programme tracé par la Direction de l’école. Pour cette première session d’ouverture, la thématique sur les idéaux du FFS a été proposé aux étudiants. Monsieur BETTATACHE Ahmed, Secrétaire National, a présenté une magistrale conférence ou il s’est longuement étalé sur le thème. Le conférencier est revenu sur des faits historiques depuis le Moyen Age à nos jours et a fourni aux étudiants, toutes les explications qui ont permis à la société de se construire en passant de l’esclavage moyenâgeux jusqu’à l’éclosion de partis politiques, de l’organisation de sociétés civiles et de divers syndicats. Un riche débat s’en suivi entre l’assistance et le conférencier .
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« M. Ali BELKHEIR, président de l’APC de OUAGUENOUNE a été empêché ce matin à l’aéroport d’Alger de se rendre à Rotterdam pour assister au 7ème Forum de l’Alliance Mondiale des Villes contre la Pauvreté qui se tiendra du 24 au 26 février 2010 dans le cadre du Programme des Nations Unies pour le Développement. » « Le Front des Forces Socialistes dénonce cette interdiction et prend à témoins les instances internationales sur cette gravissime et inqualifiable atteinte aux libertés. »
Le congrès de la fédération de Sétif du FFS, dédié à Ferhat Abbas, a été honoré par les témoignages de ses anciens compagnons de route, dont le président du parti, Hocine Aït Ahmed et Cheikh Amar dit Sawt El Arab. Dans son message, Hocine Ait Ahmed a transmis aux congressistes un hommage au pharmacien de Sétif. Lu par le premier secrétaire du parti, Karim Tabbou, ce message, qui revient sur l’inclassable parcours patriotique du président du Gouvernement provisoire de République algérienne (GPRA) a, c’est le moins que l’on puisse dire, ému les présents. Il s’en est suivi une projection du docteur Mohand Amar Bibi, enseignant à l’université de Béjaïa, qui a mis l’accent sur l’honnêteté et l’engagement politique de Ferhat Abbas. L’intervention de Cheikh Amar a été l’autre moment fort de la rencontre. « Ferhat était un homme affable et généreux à la fois. Malgré sa sagesse, il ne pardonnait rien aux colons. Ses positions sont pour beaucoup dans l’éveil nationaliste des Algériens, qui voyaient en lui le zaïm. D’autant plus qu’il avait la carrure et la trempe d’un grand homme politique. Il insistait sur l’instruction des enfants et le bien-être de ses concitoyens. Il était malgré, sa stature d’homme d’Etat, simple. » Karim Tabbou a, pour sa part, déclaré : « Je suis déçu et en colère de constater que l’héritage du premier président de l’Assemblée de l’Algérie indépendante a été dévoyé par les flibustiers de la politique ayant non seulement tourné le dos à la feuille de route tracée par le 1er Novembre1954 ». Beaucoup d’étudiants et d’enseignants de l’université se Sétif ont assité à ces assises ponctuées par l’élection de Rachid Mahar comme premier secrétaire de la fédération.
Allocution du premier secrétaire au moment de l’inauguration de la stèle rendant hommage aux martyrs de l’Algérie lors de la cérémonie qui s’est tenue au siège national le 1er novembre 2009. « Nous avons voulu que le 1er novembre de cette année 2009 soit l’occasion de restituer son histoire au peuple. Nous voulons marquer que le 1er novembre est un repère historique important du peuple Algériens et que le FFS se revendique de novembre 1954 et se veut le continuateur de novembre 54. Pour nous le FFS, c’est la fidélité et loyauté envers les idéaux et les engagements primordiaux de novembre 1954. » « Novembre 1954 appartient à tous les Algériens. Il n’appartient pas au pouvoir, il n’appartient à aucune caste, à aucune région à aucun clan ni à aucune faction. La révolution algérienne à dépassé toutes ses limites, elle a dépassé toutes nos frontières pour devenir l’un des moments les plus forts du mouvement de décolonisation et du combat pour la liberté, l’émancipation et pour le développement des peuples opprimés. » « Nous ne sommes pas encore libérés de nos atavismes, nous ne sommes encore libérés de nos archaïsmes. Notre lutte pour l’autodétermination individuelle et collective n’a pas encore abouti. Le régime policier érigé après l’indépendance constitue l’obstacle principal pour une transition pacifique vers la construction d’un Etat démocratique et social. » " Chers amis, je vous invite à partager nos espoirs et nos aspirations, à partager notre lutte contre toutes les violations des droits de l’homme, pour le prima du droit et pour le prima du politique. Notre jeunesse a besoin de vivre, de travailler de voyager et de s’épanouir. Notre jeunesse a le droit de rêver. "
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