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Hocine AIT AHMED : " Civiliser la politique en vue d’une reconstruction démocratique du Maghreb " Contribution de Hocine AIT AHMED aux festivités commémoratives du cinquantennaire de la tenue de la conférence de Tanger. " Nos pays n’ont aucune chance de se développer séparément" "Dès lors, Nous ne pouvons être en reste au risque d’être réduits à des bantoustans balayés dans une mondialisation sauvage."
Jamais les peuples du Maghreb n’ont été aussi unis que sous l’oppression coloniale ; aussi bien dans leurs résistances politiques et syndicales unitaires que dans leurs luttes armées de libération. La Conférence de Tanger inscrivait les espérances de l’humanité maghrébine dans la continuité de cette dynamique historique. Paradoxe des paradoxes, décennies après décennies, la volonté d’unification démocratique du Maghreb - ce rêve fondamental des Maghrébins a disparu des préoccupations des autorités étatiques. Nos pays n’ont aucune chance de se développer séparément. Plus que jamais des initiatives politiques culturelles et sociale doivent se multiplier au sein de nos sociétés civiles pour civiliser la politique et imposer l’alternative démocratique d’une reconstruction de la région. D’autant que la conjoncture internationale actuelle, marquée par des aventures guerrières et les courses aux armements, est grosse de retombées aventureuses sur le destin de nos peuples. L’urgence et la priorité sont d’abord de sortir de cette guerre froide qui paralyse les relations entre nos pays. Il est temps que les frontières s’ouvrent, que les libertés soient rendues à nos peuples pour qu’ils puissent construire un espace démocratique, paisible et prospère, indispensable à la stabilité de la Méditerranée. Je demeure convaincu, ici et maintenant, que réduire les tensions régionales demeure un impératif pour l’avenir de nos enfants.
Partout, dans le monde, des ensembles continentaux et régionaux se sont constitués : de l’Asie à l’Europe en passant par l’Amérique latine. Du pire peut sortir le meilleur ! Comme en témoigne le rapprochement entre les deux grands rivaux géopolitiques d’Amérique du sud qu’étaient le Brésil et l’Argentine. Ces deux pays ont été les promoteurs du Mercosur après avoir réussi une réconciliation politico-militaire exemplaire. Dès lors, Nous ne pouvons être en reste au risque d’être réduits à des bantoustans balayés dans une mondialisation sauvage. Hocine AIT AHMED, Le 27 Avril 2008 Dans la même rubrique : Message de Hocine AIT AHMED au Conseil national du FFS, réuni en session extraordinaire le Jeudi le 6 décembre 2OO7. " Nous avons conclu un pacte, un double pacte, dois je le rappeler : la République Démocratique et Sociale et l’Unité du Maghreb. C’est pour cela que nous n’avons pas le temps d’amuser les galeries officielles et périphériques en s’attardant sur l’écume des fausses échéances ou en amusant les galeries officielles et périphériques qui se pavanent dans les succès factices et éphémères, et dans la multiplication des effets d’annonce illusoires. "la composante humaine de tous nos échelons doit refléter l’esprit du FFS. Humilité, abnégation, résistance, détermination et une espérance chaque jour renouvelée."
Questions insolites de aux membres du Conseil National réunis en session ordinaire à Alger le 26 juillet 2007 « D’évidence, les gouvernements totalitaires comme le nôtre, ont le génie malfaisant d’ouvrir de profondes fosses communes pour y enterrer les faits et les évènements précis qui leur font toujours peur. Comme la destruction du GPRA par le groupe de Tlemcen. Condamner le passé comme s’il n’avait jamais existé. Mais le passé existe avec force et, quand il bégaie dans le présent, c’est qu’il refuse de passer vers l’avenir. » « La motivation qui pousse les décideurs à multiplier les gaffes et les empressements irresponsables est qu’ils réalisent qu’ils maîtrisent l’espace national et les " indigènes " mais pas le temps. L’impunité garantie par la corruption et l’esbroufe n’est pas éternelle. »
Message à la Conférence Nationale des Elus du FFS " Pour éviter tout contre-pouvoir, l’Etat centralisé et policier contrôle le parlement, la justice et la presse et empêche la société civile de s’organiser de façon indépendante. Il pourchasse tous les acteurs autonomes de la société et entrave par tous les moyens - les intimidations, les gardes à vue, jusqu’à l’assassinat de militants - l’action de l’opposition politique. Pour boucler le tout, il limite les prérogatives des élus locaux proches des populations, réduisant à néant l’autonomie administrative et financière des collectivités locales. » " Pour contenter ses partenaires occidentaux, cette dictature se drape d’une façade démocratique avec un parlement illégitime conçu par la fraude, et justifie ses violations des droits de l’homme par l’état d’urgence en vigueur, qui, dans les réalités quotidiennes est purement et simplement un Etat d’exception sans aucun garde fou légal ou temporel. Tout en modulant un sempiternel terrorisme résiduel à faire fantasmer les derniers quarts d’heure de l’innommable Roberte Lacoste, et tout aussi étrangement à les faire renaître de leurs cendres ; et ce, toujours aux "bons endroits" et aux "bons moments". "la nation algérienne a un besoin vital de respirer, de sortir de l’ombre, de l’isolement et d’une omerta généralisée pour dire non au règne du mensonge et des manipulations meurtrières et ainsi honorer la mémoire de ses enfants tombés au champ d’honneur."
Contribution du Président du FFS, Mr Hocine Aït-Ahmed, à la Conférence nationale de l’Audit de construction du F.F.S, les 21 & 22 juin 2007 à Zéralda. " Une chose est indéniable, dans l’accumulation chaotique des campagnes de manipulations et de mensonges menées tambour battant par les autorités de fait et de force, le peuple algérien a, par son abstention massive exceptionnelle, signifié clairement, fortement et sans équivoque sa rupture avec le système de prédation culturelle, politique, électorale, économique et sociale. Au-delà du ras le bol, il a marqué son inébranlable volonté de reconquérir sa souveraineté et restituer aux citoyennes et citoyens leurs libertés d’expression, d’organisation et de participation à la gestion politique, culturelle, économique et sociale du pays. Il est de notre responsabilité de traduire ce message en programme politique efficace, cohérent et mobilisateur de l’ensemble des forces saines du pays, en vue d’une alternative démocratique et sociale radicale et pacifique." " Aussi devons-nous préparer nos structures pour concrétiser vraiment les options stratégiques d’ouverture vers la société recommandées par le 3e congrès et qui sont terriblement d’actualité." " Que notre belle jeunesse et nos si dignes femmes, exclus et expropriés de tout, s’arment de volonté politique et de non-violence : Pour qu’ensemble nous puissions construire cette Deuxième République."
Message de Hocine AIT AHMED concernant L’AUDIT DE CONSTRUCTION adressé au Conseil national réuni en session ordinaire les 31 mai et 1er juin 2007. " Nous devons construire un parti et proposer un programme politique en phase avec la société. Je refuse le fétichisme du parti ; l’esprit de parti doit l’emporter sur l’esprit partisan. Le parti est un moyen nécessaire mais non exclusif de notre marche vers les libertés et l’autodétermination individuelle et collective." "La reconstruction et la consolidation de l’unité politique et sociale de la nation se feront à partir de l’émancipation de l’ensemble des Algériennes et Algériens, en toute égalité de statut. Sur cette route nous ne sommes pas seuls, et nous ne sommes pas les seuls. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui, par delà les différences de générations et d’itinéraires nous nous retrouvons, à l’échelle nationale, en communion fondamentale d’idéaux et d’options politiques." "Nous sommes dans la société et nous sommes sous le regard du peuple. Je sais que nous serons à la hauteur de nos missions et de nos ambitions, chacun à sa place et chacun dans son rôle. EN SYNERGIE." "Le système d’oppression finira. La naissance de la deuxième République Algérienne sera.Avec l’avènement de la démocratie qui en est la condition sine qua non." " Nous nous donnons la route, Nous nous donnons le temps."
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