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![]() Déclaration du FFS à l’Ouverture de la Rencontre avec la Délégation du Parti Socialiste Français - le 9 Juillet 2006 « Nous devons à la probité de ne pas taire nos divergences. Nous ne pouvons que nous interroger sur votre évaluation du processus politique en Algérie. Alors que nous constatons un verrouillage du champ politique, une extinction de la vie publique et une répression sociale. » Monsieur HOLLANDE,
Mesdames, Messieurs
Je vous souhaite la bienvenue dans ce pays. En tant que militants socialistes et membres de l’opposition démocratique, nous sommes heureux de recevoir la délégation d’un parti, le Parti socialiste français, avec qui, nous avons des liens anciens et forts.
Nous appartenons tous deux à l’aire méditerranéenne et à l’Internationale Socialiste.
Mais, ce n’est pas sans tristesse et sans peine que nous vous rencontrons aujourd’hui, dans un pays sous état d’urgence, ou la vie politique est réduite à sa plus simple expression, et ou n’existe pas vraiment d’espace public.
Nous nous rencontrons aujourd’hui, sous le regard d’un peuple qui cherche encore à concrétiser les idéaux d’une révolution qui a défait le colonat - français et inspiré les luttes de libération du tiers monde.
Monsieur le premier secrétaire,
Nous comprenons la volonté légitime de la France et de votre parti de normaliser ses rapports avec l’Algérie.
Nous comprenons votre attachement à la stabilité politique dans les pays de l’aire maghrébine.
Nous comprenons votre volonté d’approfondir les relations entre votre pays et le notre et de promouvoir une politique méditerranéenne commune.
Nous devons à la probité de ne pas taire nos divergences. Nous ne pouvons que nous interroger sur votre évaluation du processus politique en Algérie. Alors que nous constatons un verrouillage du champ politique, une extinction de la vie publique et une répression sociale.
Nous constatons un regain d’autoritarisme et un colmatage de percées démocratiques. Les tentatives et les manœuvres pour contourner la légitimité populaire sont toujours d’actualité.
La recomposition politique violente reste la stratégie privilégiée.
L’appartenance à l’Internationale Socialiste de partis de l’aire maghrébine et arabe, aux stratégies et aux objectifs politiques très éloignés, voire inconciliables, nous parait relever du paradoxe et soulève des interrogations de fond.
Dans notre pays et en dépit de la répression, « ça bouge en bas », c’est pourquoi, nous croyons utile d’avoir invité à cette rencontre les amis qui réfléchissent, qui agissent, qui ont choisi leur camp en toute autonomie et qui reflètent pour nous, les luttes parcellaires et naissantes pour un renouveau politique réel en Algérie.
Nous les avons invité à exprimer très brièvement, devant vous, les attentes de la société. Ces de ces questions politiques, institutionnelles et sociales que nous souhaiterions débattre avec vous.
Je voudrais donner la parole en premier lieu à Monsieur Abdelhamid MEHRI, acteur du mouvement de libération nationale, ministre du GPRA (Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne), ancien ambassadeur d’Algérie en France.
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Dans la même rubrique : Secrétariat national du Front des Forces Socialistes Précisions aux lecteurs et aux internautes Nous mettons en ligne le dossier complet intitulé « DEBAT » avec le 1er secrétaire du FFS paru dans le journal « EL KHABAR EL OUSBOUI » dans sa livraison N° 521 du 18 au 24 février 2009. Nous apportons ci-après les précisions suivantes :
Après lecture complète, le lecteur remarquera de lui-même que le titre choisi par la rédaction du journal « DJEDDAI et BOUHADEF compromis avec le pouvoir pour casser le FFS » est tiré de l’imagination du journaliste et que le 1er secrétaire n’a nullement tenu de tels propos. Le premier secrétaire a effectué un déplacement au siège du journal et contesté officiellement contre cette manipulation. Reconnaissant la justesse des reproches faits par le 1er secrétaire du FFS, le directeur de la rédaction du journal a pris l’engagement de tenter de réparer cette erreur en : 1. Informer les personnes citées qu’ils n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque allégation ou mises en question par le 1er secrétaire du FFS et que le titre du dossier en question relève de la responsabilité unique et exclusive de la rédaction. 2. Le directeur de rédaction a pris également l’engagement de faire paraître une clarification dans la prochaine édition du journal. Bonne lecture et toutes nos excuses. Voir le dossier dans l’interface arabe du site, sur le lien suivant :
Contribution du 1er secrétaire national à la Session ordinaire du conseil national le jeudi 12 février 2009. « Tant que les questions de la Nation, de l’Etat, du système politique et du pouvoir n’ont pas été posés et résolus de façon démocratique, les lois, les institutions, les constitutions n’empêchent pas le primat du fait sur le droit. » « Le peuple Algérien veut un changement, il est prêt à se réinvestir dans le politique, il est dans l’attente et la recherche d’un projet alternatif et mobilisateur. Le refus de son enrôlement dans cette mascarade est un signe fort de dissidence électorale et de rupture avec le système actuel. » " Aujourd’hui, le FFS considère que Les véritables enjeux sont :
Contribution politique du premier secrétaire national du FFS à la session ordinaire du conseil national, tenu à Alger les 25 & 26 Décembre 2008. « Le pays se trouve dans une situation dangereuse, face à ces crises sur lesquelles il n’a pas de prise et ne peut que subir. » " Pour tout Algérien ayant le sens de l’honneur et le sens de l’histoire, il est évident qu’il n’y a plus rien à attendre de ce régime ! Nous disons à ce régime NON à titre individuel Non à titre collectif. "
Contribution politique de Premier secrétaire du FFS à la Session ordinaire du CN des 9 & 10 octobre 2008. « Les algériens s’interrogent sur le pourquoi des augmentations de rémunération des députés de l’APN. D’aucuns pensent qu’il s’agit là d’une vraie opération de troc politique. D’autres estiment que l’intention de cette opération vise le discrédit du politique. »
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