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Contribution de Hocine Aït-Ahmed à la session extraordinaire du Conseil national réuni en le 9 mars 2007 à Zéralda Pour nous, à chaque liberté correspond une responsabilité et un devoir. Notre éthique politique, par ailleurs, reconnue, voire saluée par tous, nous contraint à un devoir de dignité, à un devoir de préservation de notre capital de sérieux, de crédibilité et de non compromission avec le système à l’occasion de leurres électoraux. Le 17 mai 2007 s’annonce déjà comme une messe qui fête ZAWADJ EL MOUTAA. Contribution de Hocine Aït-Ahmed A la session extraordinaire du Conseil national réuni en le 9 mars 2007 à Zéralda
Chers camarades,
Chers compagnons,
Chers amis.
Je salue la commission politique qui a su organiser ce large débat dans le parti et son environnement. Je salue la probité des rédacteurs des rapports de synthèses qui a transcrit fiablement les positions et les arguments de toutes les parties. C’est avec bonheur et fierté que je m’adresse à vous aujourd’hui. Comment ne pas être heureux quant on sait que dans une situation très difficile, hostile et confuse, les militants du FFS ont tenu à débattre et ont débattu avec rigueur et passion de ce qu’il convient de faire face à cette échéance prévue dans trois mois. A vous lire et à vous entendre, on mesure la difficulté à trancher cette question, tant la qualité et la pertinence des arguments de l’une ou de l’autre option, sont d’un niveau qui fait honneur à ses auteurs et au cadre qui a permis cette expression. Décidément, le FFS, plus que jamais, mérite sa dénomination d’école d’apprentissage de la démocratie.
Le FFS a gagné en maturité et en sérénité.
Alors que le rouleau compresseur de la normalisation et de la domestication est mise en branle, les militants, leurs sympathisants et leurs amis ont tenu à confronter leurs opinions dans un débat apaisé, rigoureux et libre. Vous m’offrez l’occasion, je vous en remercie, de saluer cette résistance à la contamination ambiante où la paresse intellectuelle et la fourberie servent de viatiques aux « abdiquants » et autres néo repentis. Les GRANDS ELECTEURS et autres tuteurs autoproclamés n’ont plus que la ruse, la brutalité et la corruption pour masquer leurs mutuelles suspicions, qui génèrent une endémie de peur, de violence et de contre violences. Ils perpétuent les échecs alors que nous portons l’espoir. Pour nous, à chaque liberté correspond une responsabilité et un devoir. Notre éthique politique, par ailleurs, reconnue, voire saluée par tous, nous contraint à un devoir de dignité, à un devoir de préservation de notre capital de sérieux, de crédibilité et de non compromission avec le système à l’occasion de leurres électoraux. Le 17 mai 2007 s’annonce déjà comme une messe qui fête ZAWADJ EL MOUTAA. Je vous engage à demeurer plus que jamais, ce repère d’espoir et de crédibilité dans notre société et dont le pays a tant besoin. Cet esprit fédérateur qui a rendu visible et lisible des syndicats autonomes « majeurs et vaccinés », des associations représentatives et des personnalités intègres. Ils ont fait la preuve et nous avec eux qu’un avenir commun démocratique est possible. Rien ne dit qu’en Algérie, le suffrage universel ne se libérera pas de la pré-histoire coloniale et des ukazes staliniens. En avant et au travail.
Dans la même rubrique : Contribution de Hocine AIT AHMED aux festivités commémoratives du cinquantennaire de la tenue de la conférence de Tanger. " Nos pays n’ont aucune chance de se développer séparément" "Dès lors, Nous ne pouvons être en reste au risque d’être réduits à des bantoustans balayés dans une mondialisation sauvage."
Message de Hocine AIT AHMED au Conseil national du FFS, réuni en session extraordinaire le Jeudi le 6 décembre 2OO7. " Nous avons conclu un pacte, un double pacte, dois je le rappeler : la République Démocratique et Sociale et l’Unité du Maghreb. C’est pour cela que nous n’avons pas le temps d’amuser les galeries officielles et périphériques en s’attardant sur l’écume des fausses échéances ou en amusant les galeries officielles et périphériques qui se pavanent dans les succès factices et éphémères, et dans la multiplication des effets d’annonce illusoires. "la composante humaine de tous nos échelons doit refléter l’esprit du FFS. Humilité, abnégation, résistance, détermination et une espérance chaque jour renouvelée."
Questions insolites de aux membres du Conseil National réunis en session ordinaire à Alger le 26 juillet 2007 « D’évidence, les gouvernements totalitaires comme le nôtre, ont le génie malfaisant d’ouvrir de profondes fosses communes pour y enterrer les faits et les évènements précis qui leur font toujours peur. Comme la destruction du GPRA par le groupe de Tlemcen. Condamner le passé comme s’il n’avait jamais existé. Mais le passé existe avec force et, quand il bégaie dans le présent, c’est qu’il refuse de passer vers l’avenir. » « La motivation qui pousse les décideurs à multiplier les gaffes et les empressements irresponsables est qu’ils réalisent qu’ils maîtrisent l’espace national et les " indigènes " mais pas le temps. L’impunité garantie par la corruption et l’esbroufe n’est pas éternelle. »
Message à la Conférence Nationale des Elus du FFS " Pour éviter tout contre-pouvoir, l’Etat centralisé et policier contrôle le parlement, la justice et la presse et empêche la société civile de s’organiser de façon indépendante. Il pourchasse tous les acteurs autonomes de la société et entrave par tous les moyens - les intimidations, les gardes à vue, jusqu’à l’assassinat de militants - l’action de l’opposition politique. Pour boucler le tout, il limite les prérogatives des élus locaux proches des populations, réduisant à néant l’autonomie administrative et financière des collectivités locales. » " Pour contenter ses partenaires occidentaux, cette dictature se drape d’une façade démocratique avec un parlement illégitime conçu par la fraude, et justifie ses violations des droits de l’homme par l’état d’urgence en vigueur, qui, dans les réalités quotidiennes est purement et simplement un Etat d’exception sans aucun garde fou légal ou temporel. Tout en modulant un sempiternel terrorisme résiduel à faire fantasmer les derniers quarts d’heure de l’innommable Roberte Lacoste, et tout aussi étrangement à les faire renaître de leurs cendres ; et ce, toujours aux "bons endroits" et aux "bons moments". "la nation algérienne a un besoin vital de respirer, de sortir de l’ombre, de l’isolement et d’une omerta généralisée pour dire non au règne du mensonge et des manipulations meurtrières et ainsi honorer la mémoire de ses enfants tombés au champ d’honneur."
Contribution du Président du FFS, Mr Hocine Aït-Ahmed, à la Conférence nationale de l’Audit de construction du F.F.S, les 21 & 22 juin 2007 à Zéralda. " Une chose est indéniable, dans l’accumulation chaotique des campagnes de manipulations et de mensonges menées tambour battant par les autorités de fait et de force, le peuple algérien a, par son abstention massive exceptionnelle, signifié clairement, fortement et sans équivoque sa rupture avec le système de prédation culturelle, politique, électorale, économique et sociale. Au-delà du ras le bol, il a marqué son inébranlable volonté de reconquérir sa souveraineté et restituer aux citoyennes et citoyens leurs libertés d’expression, d’organisation et de participation à la gestion politique, culturelle, économique et sociale du pays. Il est de notre responsabilité de traduire ce message en programme politique efficace, cohérent et mobilisateur de l’ensemble des forces saines du pays, en vue d’une alternative démocratique et sociale radicale et pacifique." " Aussi devons-nous préparer nos structures pour concrétiser vraiment les options stratégiques d’ouverture vers la société recommandées par le 3e congrès et qui sont terriblement d’actualité." " Que notre belle jeunesse et nos si dignes femmes, exclus et expropriés de tout, s’arment de volonté politique et de non-violence : Pour qu’ensemble nous puissions construire cette Deuxième République."
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