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Arrestation du directeur de la section algérienne d’Amnesty International COMMUNIQUE URGENT Le FFS a appris par le biais de ses militants que M. MEHIEDINE BACHIR, directeur de la section algérienne d’Amnesty international a été arrêté ce matin à 9H00 dans la commune de BOUDOUAOU. Il serait actuellement en détention dans la brigade de gendarmerie de cette localité. Cette arrestation qui intervient quelques jours après la publication du dernier rapport annuel d’Amnesty international, illustre la nature brutale et violente du système politique Algérien. Il ne tolère aucune critique, n’accepte aucun regard et n’autorise aucun contrôle sur sa gestion des affaires politiques, économiques et culturelles. Il se permet même de défier le droit de contrôle sur les atteintes graves sur les libertés individuelles et collectives. Cette arrestation est une défiance de plus à l’égard de la communauté internationale et à l’égard des normes universelles des droits de l’Homme. Le FFS dénonce cette arrestation, exige sa libération immédiate et inconditionnelle et appelle les militants des droits de l’homme à se mobiliser pour combattre ces méthodes violentes et irresponsables. Mobilisé aux cotés des militants et des organisations autonomes des droits de l’homme, le FFS se solidarise avec les animateurs d’Amnesty International et les assure de son total soutien. Le premier secrétaire KARIM TABBOU Dans la même rubrique : Secrétariat national du Front des Forces Socialistes Précisions aux lecteurs et aux internautes Nous mettons en ligne le dossier complet intitulé « DEBAT » avec le 1er secrétaire du FFS paru dans le journal « EL KHABAR EL OUSBOUI » dans sa livraison N° 521 du 18 au 24 février 2009. Nous apportons ci-après les précisions suivantes :
Après lecture complète, le lecteur remarquera de lui-même que le titre choisi par la rédaction du journal « DJEDDAI et BOUHADEF compromis avec le pouvoir pour casser le FFS » est tiré de l’imagination du journaliste et que le 1er secrétaire n’a nullement tenu de tels propos. Le premier secrétaire a effectué un déplacement au siège du journal et contesté officiellement contre cette manipulation. Reconnaissant la justesse des reproches faits par le 1er secrétaire du FFS, le directeur de la rédaction du journal a pris l’engagement de tenter de réparer cette erreur en : 1. Informer les personnes citées qu’ils n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque allégation ou mises en question par le 1er secrétaire du FFS et que le titre du dossier en question relève de la responsabilité unique et exclusive de la rédaction. 2. Le directeur de rédaction a pris également l’engagement de faire paraître une clarification dans la prochaine édition du journal. Bonne lecture et toutes nos excuses. Voir le dossier dans l’interface arabe du site, sur le lien suivant :
Contribution du 1er secrétaire national à la Session ordinaire du conseil national le jeudi 12 février 2009. « Tant que les questions de la Nation, de l’Etat, du système politique et du pouvoir n’ont pas été posés et résolus de façon démocratique, les lois, les institutions, les constitutions n’empêchent pas le primat du fait sur le droit. » « Le peuple Algérien veut un changement, il est prêt à se réinvestir dans le politique, il est dans l’attente et la recherche d’un projet alternatif et mobilisateur. Le refus de son enrôlement dans cette mascarade est un signe fort de dissidence électorale et de rupture avec le système actuel. » " Aujourd’hui, le FFS considère que Les véritables enjeux sont :
Contribution politique du premier secrétaire national du FFS à la session ordinaire du conseil national, tenu à Alger les 25 & 26 Décembre 2008. « Le pays se trouve dans une situation dangereuse, face à ces crises sur lesquelles il n’a pas de prise et ne peut que subir. » " Pour tout Algérien ayant le sens de l’honneur et le sens de l’histoire, il est évident qu’il n’y a plus rien à attendre de ce régime ! Nous disons à ce régime NON à titre individuel Non à titre collectif. "
Contribution politique de Premier secrétaire du FFS à la Session ordinaire du CN des 9 & 10 octobre 2008. « Les algériens s’interrogent sur le pourquoi des augmentations de rémunération des députés de l’APN. D’aucuns pensent qu’il s’agit là d’une vraie opération de troc politique. D’autres estiment que l’intention de cette opération vise le discrédit du politique. »
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