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KARIM TABBOU : « Le pouvoir joue le pourrissement »
Article publié par le quotidien " Le Courrier d’Algérie", le 04 Mars 2008 ; synthèse de l’entretien accordé par le premier secrétaire au journaliste Hacène Nait Amara. " la « judiciarisation » de tous les rapports sociaux ne travaille guère la logique de partenariat. " "les pouvoirs publics cherchent à casser toute contestation sociale et empêcher ainsi la formation et l’émergence d’un mouvement et d’une conscience sociale. " " En l’absence de l’Etat de droit, la justice joue le rôle de la police, et celle-ci est devenue un instrument non pas au service du citoyen mais au service de la police ; tout ce qui doit être maquillé sous le bâton doit être confié à la justice." Karim Tabbou à Al Moustakila : " C’est tout le système qu’il faut changer " Le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, à l’émission « Les dossiers maghrébins » de la chaîne de télévision Al Moustakila, le Mercredi 16 Janvier 2008 ; synthèse de l’émission. Karim TABBOU :" Il est possible de faire la politique autrement" Article paru dans le quotidien "La Tribune" dans l’édition du samedi 15 décembre 2007 sous le titre : "Le FFS compte révolutionner la gestion de la cité" ; publié par la journaliste Ghada Hamrouche. Nous disons non à la hogra, non à l’injustice et nous ferons tout pour qu’une Algérie nouvelle et prospère voit le jour Elections locales du 29 novembre 2007 - Programme national de campagne. Le premier secrétaire et les cadres du parti sur le terrain pour sensibiliser les citoyens et leur réaffirmer que le FFS œuvre inlassablement, à la mise en place d’une Algérie libre, républicaine et unie. Qui veut stopper le déroulement des élections locales à Ghardaïa Communiqué en arabe de la Fédération FFS de Ghardaïa dénonçant les dépassements et intimidations incessants de l’administration à l’encontre des listes FFS et des symboles du parti au niveau de la Wilaya de Ghardaïa. Lire le communiqué intégral en arabe sur le lien suivant : http://www.ffs-dz.com/article488,488.html Lettre ouverte aux candidats à l’élection présidentielle française sur l’assassinat d’Ali Mécili Le 3 avril 2007, Annie Mécili, la veuve d’Ali Mécili, opposant algérien assassiné à Paris le 7 avril 1987, a adressé la lettre suivante aux douze candidats à l’élection présidentielle française. Mohand Amokrane Cherifi à El Watan : « Il ne faut pas moins d’Etat, mais un mieux d’Etat » Coordinateur de l’Alliance mondiale des villes contre la pauvreté dans le cadre du programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et président de l’Association des fonctionnaires internationaux algériens, Mohand Amokrane Cherifi a été ingénieur à Grenoble (France) puis docteur en économie à Harvard, aux Etats-Unis. Dans cet entretien, c’est en tant qu’expert international ayant assumé des responsabilités nationales au niveau de l’industrie et du commerce qu’il dissèque l’actualité brûlante relative à la nouvelle politique industrielle du gouvernement. Hocine Aït Ahmed à Al Jazeera-Live - Le pardon suppose un débat ! .... En Algérie, tout est fermé ! Article paru dans le quotidien Algérien El Watan le mercredi 06 septembre 2006 sous le titre "Bouteflika et Ben Bella critiqués". « toutes les élections ont été truquées depuis 1962 et que le seul suffrage réellement libre au monde arabe est celui de la Palestine avec la victoire de Hamas ». Abderrahmane Aïssat membre de la Commission d’anticipation politique du FFS, sur Radio France Internationale « Je pense que M. Bouteflika a changé de Premier ministre pour des raisons de convenances personnelles, certainement pour des histoires de prolongation de mandat » Difficile réconciliation nationale- En Algérie, du conflit armé à la violence sociale Analyse de LAHOUARI ADDI in Le Monde diplomatique, avril 2006 " Chaque semaine, plusieurs émeutes éclatent dans différentes régions d’Algérie. Hausse des prix, chômage, corruption, les sujets de mécontentement sont innombrables, malgré le pactole amasse grâce à la manne pétrolière(lire page 8. Le retour a la paix civile et l’amnistie, décidée par le. Gouvernement de M. Abdelaziz Bouteflika malgré de nombreuses oppositions, n’ont pas permis au pays de sortir de la crise globale dans laquelle il s ’est enfoncé depuis plusieurs années." Pages - 1
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